Petites histoires d'une petite vie

En quelques mots, des petites histoires sur moi, ma vie, les gens qui m'entourent. Envie d'écrire au moment ou je le pense mes pensées du moment, mes coups de gueule, mes opinions...

31 mai 2009

Alors, on fait quoi ?

Deux mois, d'introspection et d'espérances réduites une fois de plus à néant ...
Mon Dieu, j'ai vraiment tout tenté, en quoi ai-je faillit ? Ça allait plutôt bien, voir très bien depuis plusieurs semaines ... J'ai mis de côté ma jalousie, mes fliquages, ma susceptibilité (tant que faire se peut) et lui il prenait une fois de plus ce que je voulais bien donner. En bout de bataille, la révélation : "je ne veux pas d'enfant" ...

 

Le contraire même de ce qu'il me disait depuis des mois, ces mots que je voulais entendre, qu'il me répétait pour mieux me garder auprès de lui. Aujourd'hui, j'ai un vrai soucis. Cette relation de plus d'un an maintenant se solde par la renonciation de mes désirs de femme : sentir la vie grandir en moi, entendre un jour un petit bout, notre chair, notre sang, que j'aurai porté neuf mois me dire "maman" !

 

Pourquoi m'infliger ça ? Par amour je devrais renoncer à ça aussi ? Je lui ai alors soumis le problème différemment ... "On fait quoi, je me fais ligaturer les trompes maintenant ou bien d'ici quelques mois/années quand je ressentirai l'envie d'avoir un bébé et de concrétiser, je te quitterai ?" Silence de mort, il n'a pas su répondre ...
Il m'en veut de ne pas vouloir céder, s'excuse en disant que ses mots ont dépassé sa pensée ... et au détour d'une dispute, il vent de me demander de partir, car il ne veut pas se faire chier à résoudre un problème à 2, et vient de me redire que de toute façon, il ne voulait pas d'enfant. Quoi croire ? Lui dans l'intimité de notre relation quand il a peur de me perdre ou lui sous le coup de la colère ?
Résultat, ma vie n'a pas changé, n'a pas évolué, j'en suis toujours au même point avec cette étrange sensation d'être la seule à tirer la charrette de notre relation, la seule à faire les concessions qu'il faut pour avancer ensemble, que je ne me sentirai jamais en sécurité avec un homme qui ne sait pas ce qu'il veut ...

 

Il n'a de cesse de dire que le problème ne vient pas de moi, et sous la colère me dit le contraire ... qu'il a déjà suffisamment donné, et qu'on ne l'y reprendrait plus. Donner ? Il a cessé ces tchats sur site de rencontre et c'est déjà beaucoup donner ? Il ne m'a jamais trompé mais n'a jamais caché que la vie pourrait un jour mettre quelqu'un d'autre sur sa route ... Comment je fais moi, pour me sentir bien face à un tel degré de rationnalité ? Ou devrais-je dire, d'égoïsme ?

 

J'aspirais à rencontrer quelqu'un que j'aime et qui m'aime, quelqu'un capable de voir en moi la future mère de ses enfants avec le temps, quelqu'un qui même sans mariage pouvait rêver avec moi d'une famille et de vieillir l'un auprès de l'autre !

 

Je n'ai rien de ça, alors effectivement, son jeu de mec macho en publique, systématiquement à mes dépens, ça m'use, ça me fatigue, et malgré tous mes vains efforts, ça casse tout !

 

Est-ce que ça vient vraiment de moi ?

 

En pleine discussion, il s'est endormi ... en plein après-midi ... il ne m'aime pas, pas comme il se doit !

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30 mars 2009

Marre, ras-le-bol ... fais ch..r !!!

La petite Hay en a par dessus la tête ...

de son mec qui n'avance pas, qui promet tout et qui ne fait rien ...

de son taf qui la saoule, qui la fait stagner ...

Purée, je vous jure, par moment si on pouvait lire dans l'avenir
ça aiderai à prendre des décisions différentes, et à moins s'em......der !

Et les décisions qu'on prend, faudrait aussi y réfléchir vraiment parce que me concernant,
si j'avais réfléchi et su, j'en serai pas là aujourd'hui !!!!

>_<

MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERDEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE

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08 mars 2009

On y est, c'est fini ... :(

Après des mois, ou je me suis fait force de patience et de compréhension, j'ai poussé notre relation dans l'abîme ... Je t'ai coupé l'herbe sous le pied parce que je ne te crois plus ... alors que tu me demandais de patienter encore jusqu'à la fin du mois, date à laquelle tu devrais être embauché.
Tu as un bon pressentiment pour ce job, tes boss te font confiance et te placent haut dans l'organigramme, poste stratégique... mais rien n'est signé ! Je n'y crois plus, et je n'arrive plus à attendre, parce que tout ça me semble tellement prétexte pour ne pas t'engager avec moi, et te permet de gagner du temps, encore ... Tu y arriveras, tu l'auras ce job. Mais tu trouveras alors une nouvelle raison de repousser l'échéance ... je ne sais pas pourquoi, mais j'en suis intimement convaincue.
De plus, de mon point de vue, j'ai pas l'impression que de ton côté tu tentes de me rassurer, parce que tu te sais tellement digne de confiance que tu ne trouves pas quelles autres preuves me donner pour me prouver ta bonne foi que  me dire "je t'aime", me le répéter sans cesse ... mais je ne crois plus les mots, je veux du concret.

C'est vrai que si tu ne m'aimais pas, tu aurais jeté l'éponge depuis longtemps, avec le bordel que nous vivons ... mais aujourd'hui cependant, tu m'as demandé les yeux rougis, si je me sentais soulagée de te rendre tes clés et de mettre un terme à notre histoire ... soulager de quoi ? De quitter l'homme que j'aime ? Non, mais je n'arrive plus à vivre ainsi, et la douleur de te quitter est comparable à celle de vivre à tes côtés comme si tout allait bien. Au moins de cette décision, je suis cohérente et ferme dans ce que je veux et dis. Il y a des choses que je peux faire, des moments où j'ai dû m'adapter, mais je suis au bout. J'ai patienté ce que j'ai pu, je t'ai aimé comme j'ai pu ... toi aussi, mais je ne peux plus continuer. Et tu me reproches aujourd'hui de tout gazer parce qu'on (???) tu y arrives enfin, que c'est à quelques jours de la concrétisation ?

Les premiers mois d'une relation permettent à chacun des partenaires de connaître l'autre, de cibler le potentiel de la personne et sa capacité à agir, réagir  en adéquation avec ce qu'on attend de l'autre et de la vie. Apprendre quelles sont ses valeurs, quelles sont ses envies/besoins, ses points de vue, et sa philosophie de vie. J'ai appris, et je ne renie pas l'amour qui nous lie, mais je ne m'imagine pas vivre avec ton fonctionnement qui est incompatible avec le mien, malgré tes larmes et les miennes. Parce que j'anticipe, non pas tes réactions mais les problématiques que nous risquons de rencontrer plus tard, avec un mariage, des enfants ... et si cela ne passe pas aujourd'hui, il y a de grandes chances pour que ça ne passe pas d'ici quelques années. Je préfère miser sur le préventif qu'avoir à jouer du curatif. D'autres souffrirons des conséquences peut-être désastreuses de décisions mal prises aujourd'hui ! Des êtres qui n'auront pas choisi ce qui leur arrive et moi, je pense à ses enfants-là qui n'existeront pas ...

J'ai bien compris que tu souhaitais te libérer de tes boulets pour que nous soyons bien ... et que nous prenions un nouveau départ sur des bases saines. Mon problème, c'est que je ne sais toujours pas de combien de temps tu auras besoin pour celà. Les boulets sont d'ordre matériel, tu es apparemment apaisé avec ton passé sentimental. Mais je n'ai plus la force de patienter que ça arrive enfin. Mon problème est que je ne peux admettre que ma vie et son avancée dépende d'une autre personne. Et malheureusement, c'est le cas depuis des mois, bien malgré moi et très probablement malgré toi. Mais patienter encore et encore est au-dessus de mes forces.

Je t'aime oui, c'est un fait ... mais je m'aime aussi et j'ai besoin d'avancer dans ma vie, avec ou sans toi !

Il est 1h du mat' ... nous nous sommes quittés il y a 5h ... je suis dans mon lit avec mon ordinateur en train de finaliser ce post. Mon chat pose une patte sur le clavier, à me regarde avec ses yeux remplis d'amour, il veut  me consoler : "maman ferme ton clavier, viens te reposer et me caliner..." Ma vie doit continuer ...

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20 janvier 2009

Règlement de compte (4)

En ce samedi matin, après une autre pouille la veille, ça va moyen... on prend notre petit déjeuner tous les 2 après avoir fait un câlin matinal, j'émets l'hypothèse de vouloir voir ma soeur et de vouloir passer le week-end prochain avec elle si elle ne travaille pas, je l'y invite, il me dit juste un "on verra"... et me sors qu'il faudrait qu'il prévoit aussi un week-end dans sa ville d'avant pour régler 2 ou 3 détails pour sa société, voir quelques uns de ses anciens collègues et son amie L (pas celle du mail, une autre...) mais ne me propose pas de l'accompagner. Ce n'est qu'un projet certes, mais il ne me concerne pas, une fois de plus... et je le prends mal.
Pas qu'il n'ait pas le droit de partir seul, mais pourquoi m'exclut-il systématiquement de tout ce qui concerne cette vie/ville  d'avant ? Donc je laisse ma lettre, parce que je veux bien comprendre qu'il a des besoins intimes et qu'il veut se sentir libre sans que pour autant je crois systématiquement que ça met notre couple en danger, parce que son amour ne souffre pas d'un week-end loin de l'autre, tranquille pour s'occuper de ses affaires professionnelles et revoir ses connaissances passées qu'il n'a pas revu depuis 10 mois qu'il s'est installé sur Paris.

Mais moi aussi j'ai ce besoin, qu'il fasse enfin quelque chose de fort pour me rassurer, quoi d'autre qu'un début d'engagement, une discussion au sujet d'une éventuelle installation définitive tous les deux ? Je vis non-stop depuis 3 mois chez lui, nous vivons ensemble déjà, mon chat est chez lui depuis 4 mois, on passe nos soirées et nos week-ends ensemble, on papote toute la journée par mail/sms... et tout s'est fait naturellement, quelle différence peut-il y avoir aujourd'hui à ce que je donne mon préavis (3 mois) à mon propriétaire, à ce que je sois domiciliée à son/notre adresse ? Parce que justement c'est un vrai engagement, et justement dans les actes ont ne ferait plus seulement semblant de vivre ensemble ? Au lieu de ça, il me sort le chantage odieux du "si tu arrêtes de fumer, on fera des projet..." et lui bizarrement me parle d'un tout autre projet... arrêter la cigarette pour faire un bébé !!!! Mais, il est débile, c'est pas possible... et si je le prenais au mot, que j'arrêtais du jour au lendemain de fumer... qui se retrouverait comme un con ?

 

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Alors oui, j'émets des limites qui sont les miennes, oui j'impose des contraintes à notre couple, oui je n'ai pas confiance, et c'est de MA faute si nous en sommes là ? Je suis la seule à blâmer, et celle sur qui toute la culpabilité repose ? Je suis la manipulatrice de l'histoire ? Nan mais c'est le monde à l'envers... Sans confiance la relation n'est rien, il pourrait y avoir tout l'amour du monde que ça n'y ferai rien. Alors désolée de demander encore des preuves d'amour, de ne plus réussir à me calquer à son rythme et de ne plus avoir la force de patienter pour qu'il soit prêt et de réclamer des garanties, un engagement pour me prouver qu'il fera tout pour que jamais je ne regrette de continuer à m'investir dans cette relation.
Mon erreur a été celle-là... d'avoir fait confiance malgré les évidences, d'avoir cru et tenté de comprendre, de ne pas être partie tant qu'il était temps et d'avoir un jour de manque de discernement dit "ça va" à quelqu'un qui manifestement ne me méritait pas !

 

Résultat :
Ce Dimanche, j'ai pris le gros de mes affaires, tout en laissant quelques paires de chaussures, des sous-vêtements, produits de beauté et vêtements... j'ai pris mon chat et je suis partie calmement... faire mon petit break pour réfléchir à ce que je veux vraiment, et ce que je ne veux pas subir. Malgré son "bon... j'espère que ça servir à quelque chose", son "il pleure dans mon cœur comme il pleut sur la ville", son "tu vas me manquer", son "laisse ton chat ici, comme ça tu reviendras plus vite"... je suis partie pour une période indéterminée vers une décision indéterminée... histoire aussi de lui faire comprendre que réellement, sincèrement je suis à bout, de nerfs, de force, d'énergie... que je n'ai plus de repères, parce qu'il se refuse à m'en donner, parce que s'il veut sa liberté et qu'on fonctionne à sa manière, j'ai besoin d'un minimum de garantie que si je fais ce travail sur moi-même et que je m'adapte à lui, c'est pour quelque chose : effectivement, une relation stable et épanouissante avec l'homme que j'aime, trouver mes repères et un équilibre à ses côtés sans que ni l'un ni l'autre ne soit lésé, avancer enfin ensemble même si le reste est incertains, savoir que j'ai quelqu'un sur qui me reposer en cas de coup dur, savoir qu'il est solide et prêt à me donner ce dont j'ai besoin et ce que je crois mériter, et entrevoir la possibilité de construire... une famille, une vie... tous les 2.

 

Nous sommes Lundi, il est malheureux, me l'a exprimé très clairement hier soir, parce qu'il ne comprend pas pourquoi je fais ça... il m'a fait part de son attachement et de son affection toute la matinée par mail, et aussi par sms... mais je ne pense pas que prendre du recul se fasse en 24h... je suis à fleur de peau, j'interprête de travers chacune de ses paroles, de ses attentions, comme s'il cherchait à me culpabiliser de la situation... je l'envoie balader, je ne lui signifie aucun geste de tendresse... et là, je ne veux même plus le voir, tellement je suis en colère de nos échanges de ce jour.
Et j'oscille entre colères, larmes, espoir, doutes... je suis perdue ! Je ne voulais pas ça, c'est pour cela que je ne voulais plus tomber amoureuse. C'est vraiment de ma faute ? C'est vraiment moi qui détruit tout ? Je voudrais voir les choses autrement, et même si j'ai l'intime conviction que c'est un homme bien et qu'il est sincère dans ce qu'il dit vouloir pour nous, pourquoi je doute et je souffre autant ? Je touche le fond, je n'ai plus d'air, j'ai peur de prendre la mauvaise décision... j'arrive même pas à trouver la force de donner le coup de pied qui me fera remonter à la surface. Je voudrais qu'il me comprenne et qu'il agisse dans mon sens... je sais qu'il a raison pour certaines choses, mais pour d'autres, je ne le comprends pas... J'aspire juste à un peu de sérénité... j'aspire au bonheur, pourquoi je n'y ai pas droit ?

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19 janvier 2009

Règlement de compte (3)

Novembre 2008 : Passage à vide, doutes pour lui, doutes pour moi, parce que rien ne vient (cf. mon post de la même époque), on décide de prendre du recul parce que j'ai fait une petite crise avec menace au départ alors que Monsieur papotait tranquilement à 23h du soir avec une nana sur msn dans notre lit... je ne sais pas ce qui m'a pris alors, deuxième dérappage paranoïaque en 3 mois, je farfouille dans le msn et je tombe sur une discussion et RDV pour boire un verre le soir-même. Ouille... bon, je n'aurai pas à prendre du pain ce soir, et puis ça va lui changer les idées mais c'est dommage de ne pas m'avoir prévenue plutôt histoire que je puisse moi aussi prévoir une sortie avec mes amis !!!!!!!!! Je tape une crise et insiste donc pour passer certes une soirée seule, mais une soirée avec mon chat donc chez lui. Il rentre tôt, fatigué comme d'habitude... pour me rassurer, c'est une amie de longue date, une ex aussi, qui est de passage sur Paris. Le lendemain, il reçoit un sms, qu'il prend bien soin de regarder et s'isolant... et auquel il répond en prenant bien soin de cacher l'écran... alors que nous allons faire les boutiques pour qu'il m'offre avec 15 jours de retard mon cadeau d'anniversaire... dont je me fiche éperdument d'ailleurs ! Le soir, troisième dérrapage paranoïaque, je vérifie le sms... "Chouette rencontre !!! bla bla bli bla bla blo...on se revoit dimanche si tu peux..." réponse "je peux pas dimanche mais je suis dispo mercredi, jeudi, vendredi... les 3? :D" forcément puisque lui et moi seront dans notre "période de recul"/break donc il sera pleinement disponible!!... Alors, mon sang ne fait qu'un tour dans mes veines, je prends soin de noter le N° de téléphone qui est bizarrement inconnu de son répertoire (pour une amie de longue date) et lui jette ses mensonges au visage... il s'entête alors sur la voie de l'amie de longue date...
Enfin chez moi, je fais mes investigations et découvre ses différents profils sur site de rencontres spécialisés... avec des dernières connexions datant du jour-même. Ils se revoient le lundi soir, toujours sous couvert de retrouvailles avec une amie de longue date, et il daigne m'appeler à son retour chez lui pour me souhaiter une bonne nuit. J'avais décidé de venir tôt le lendemain pour le réveiller avec des croissants, le faire chier, lui exposer mon point de vue rapport aux sites de rencontre et toujours le fameux N° en poche. Pas envie de rester avec lui, je récolte tout de même dans l'histoire le double de ses clés. Je repars avec la ferme intention d'appeler cette personne et d'avoir enfin le cœur net, même si l'avenir de ma relation (quelle relation? parce que mon chat est chez lui???) est en jeu. Et cette personne me confirme mes doutes, ils ne se connaissaient pas avant, mais de toute façon ne compte pas se revoir. Il a mentit de la façon la plus sournoise qui soit parce qu'il a osé me faire passer pour paranoïaque et réussit à me faire douter de moi. De retour, prête à récupérer mes affaires et mon chat, il se prend ses clés dans la goul et décide de me donner des explications avec désinscription du/des sites de rencontre. à l'aapui Il est dans une démarche personnelle, mais notre couple n'est pas en danger ! Cherche réponse à ses questions à savoir, se sent-il à la hauteur de donner à sa femme (moi) et à sa progéniture (nos enfants) ce qu'ils méritent. J'apprends donc ce jour-là, qu'il a peur de voir l'évidence qu'il a peut-être la femme de sa vie sous les yeux, que s'il n'a pas accepté le poste à Toulouse c'est parce que sa vie était ici (pas l'appart qu'il louait, pas le job qu'il venait de perdre, pas les amis qu'il n'avait pas encore sur Paris, mais moi... juste moi!). Peut-être, mais c'est un peut fort de se rendre compte de ça en rencontrant d'autres personnes, femmes si possible sur des sites spécialisés. Et bêtement, il dit que je suis intelligente de l'avoir fait????.....
Quelques jours plus tard, il me fait part de son projet de passer Noël dans sa famille et qu'il souhaite vivement que je sois à ses côtés... je suis surprise mais franchement, il était temps ! Et pendant ce temps, je n'allais pas le faire mentir... j'ai continué de fliquer PC et téléphone pour me convaincre que j'avais raison de lui faire confiance. Et il se tenait à carreau...
Il m'annonce un matin qu'une amie à lui dans le besoin (problème personnel) vient lui rendre visite pour 4 jours sur Paris. Et je lui demande quel est le programme, il me réponds en rigolant on se voit avant et après... mais manifestement pas pendant. Il me met encore une fois à l'écart de cette vie-là, cette vie d'avant. En fin de compte, elle ne vient pas, mais la machine est en marche...

 

Décembre 2008 :
Toujours dans MA démarche de recherche de la preuve de sa sincérité à mon égard, je fliquouille l'historique de son navigateur internet... et je tombe sur des mails sur divers autres sites de rencontre et sites communautaires, rien de bien méchant, si ce n'est que ses contacts ne sont que des femmes et de préférence toutes célibataires. Néanmoins mais avec cet impression bizarre, qu'un jour viendra ou l'un de ces simples contacts pourrait être celle qui me dégagerait de son cœur, vu qu'il dit que je suis la seule et unique, j'ai tendance quand même à vouloir le croire... alors je lui rentre dans le lard, et là, je n'y vais plus avec le dos de la cuillère : j'exige, j'impose, je menace...
Comment aurais-je pu réagir autrement ? Comment puis-je décemment laisser faire ce genre de choses ? S'en suivent de grandes déclarations de Monsieur, il veut construire avec moi, dit que je fais partie intégrante de sa vie, que je ne me rends pas compte de ce que je suis en train de construire dans son coeur et dans sa vie, qu'il veut faire du chemin à mes côtés, faire des projets et construire une famille, que je ne vois pas tout ce qu'il fait pour nous, qu'il avance psychologiquement plus vite pour arriver à me donner ce que je mérite et que tout ce que je vois et que je peux trouver ce n'est que le négatif et que ça n'a aucune commune mesure ni aucune importance par rapport à ce qu'il éprouve pour moi... je reste dubitative ? Normal, pas normal ?

 

Janvier 2009 : Au jour de l'an, je suis dans un état d'épuisement psychologique tel que même après ce délicieux séjour ou j'ai rencontré sa famille, je n'entends pas son premier "Je t'aime"... A minuit, il m'a pris dans ses bras et m'a dit "Bonne année ma chérie"... mais je n'ai pas entendu la suite. J'ai fait exprès de le zapper ? Ou l'a-t-il vraiment dit ? Puis le lendemain, alors qu'il envoyait ses vœux à ses amis/amies d'où il vivait avant, je me lève pour aller chercher à boire, lui demande s'il désire quelque chose et je vois, oui je vois, la fenêtre de conversation avec une de ses amies avec des cœurs partout et je m'insurge. C'est quoi ce bordel ? J'ai fait mes valises, 3 aller-retour pour charger la voiture, en larmes... lui dans son coin pleure aussi, j'ai entrevu ses yeux tous rouges, j'ai cru décelé un trémolo dans sa voix quand il m'a dit de me casser si je ne le croyais pas, que c'était juste l'expression d'une affection amicale pour une amitié vieille de 6 ans pour quelqu'un avec qui il ne s'était jamais rien passé... "Je t'aime, je te le dis, je te le montre, mais tu ne vois rien, tu ne veux pas voir..." Je suis partie, j'ai mis mon jeu de clés dans la boîte aux lettres, j'ai fait le tour du pâté de maisons et j'ai sonné pour qu'il m'ouvre. Il m'a ouvert, je lui ai dit que je ne voulais plus survivre, mais vivre... je me suis couchée, il m'a pris dans ses bras, m'a scotché, m'a pris la main et nous nous sommes endormis.
Le lundi suivant, après avoir mûri ma réflexion et rongé mes doutes, j'ai tout de même envoyé un mail à cette "amie", j'ai pris ce droit de contacter quelqu'un que je ne connaissais pas, pour en avoir le cœur net, avoir un autre son de cloche, une confirmation que pour une fois il me disait la vérité... et bam... me suis pris la vérité, celle à laquelle je ne m'attendais pas du tout... ils étaient juste amis... je lui ai alors avoué mon péché... et il m'a détesté, a perdu la confiance qu'il m'accordait, mais j'assumais ce que j'avais fait et plus important, je venais de me prouver que mon instinct pouvait me tromper. J'étais allée trop loin, je m'étais rabaissée à faire cette démarche et à me manquer de respect à moi-même bien plus qu'à n'importe qui d'autre, pour me prouver que j'avais tort de ne pas faire confiance. Parce que de tout ce qui s'était passé avant, il avait compris son erreur et arrêté de délirer et que son "Je t'aime" était pour lui la preuve de son engagement et de sa loyauté. Il ne savait plus trop de quoi notre relation allait être faite... j'ai alors promis de ne plus utiliser ses méthodes, de ne plus le fliquer... j'ai eu la tentation et j'ai allumé un écran ou pris le téléphone dans mes mains, mais j'ai su me retenir et j'en suis fière. Je ne regarde plus dans ses affaires... j'arrive même à ne plus ressentir le besoin de le faire.

 

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Règlement de compte (2)

Petit retour en arrière cependant, parce que je veux bien être celle qui a tous les torts, mais faut pas pousser mémé dans les orties non plus... et ceci expliquera bien des choses sur mes récents posts décousus et coléreux que j'ai pu écrire ces deux dernières semaines.

Début Mai 2008 : Premier contact, 5 jours de bonheur non-stop, on ne s'est pas quitté depuis notre première rencontre et au bout de 10 jours, sortie de nul part... bam... "je suis bien avec toi, mais j'ai rencontré quelqu'un, une évidence pour moi !" (cf. mon post de l"poque)
15 jours plus tard, petit coup de canif dans sa nouvelle relation, on se revoit en "amis" et hooooooooo, on ne résiste pas. Sauf que moi j'étais déjà amoureuse ! Et entre temps, il n'a eu de cesse de me contacter, tous les jours pour communiquer avec moi. Il dit aujourd'hui que c'est les premières preuves de ses sentiments actuels.

Juin 2008 : je pars en vacances... m'y amuse mais je n'arrive pas à m'éclater, je pense à lui et à sa super vie avec l'autre, qui est déjà cocue, et je ne sais pas pourquoi, l'amour rend aveugle, je ressens au fond de moi l'intime conviction que nous sommes fait l'un pour l'autre.
De retour de vacances, il me recontacte le jour-même... il insiste pour me voir, une soirée ou la fête de la musique... et il se passe ce qui se passe.... ooooooooooooooooooh, on ne résiste pas ! Sauf que l'intimité du lit est la seule qu'il me donne, en public il est distant, muet et il a tout le contraire du comportement du mec amoureux. J'ose demander si je suis la maîtresse, la salope qui prend la place de l'autre, et ce que je peux attendre de cette situation... et il me révèle qu'il s'est planté ! Aoutche... je suis une bouée de sauvetage... mais c'est tout ce qu'il peut me donner, il fait ce qu'il peut !
Alors je m'insurge, je pars en pleine nuit et la semaine qui suit, me mets à flasher, winker et allumer tous mes contacts masculins rencontrés sur sites de rencontre, que j'avais mis sur pause !

Juillet 2008 : En une semaine, je crois que j'ai flirté avec 1 mec/jour, ni plus, ni moins, c'est d'une facilité déconcertante... et dans le lot, un seul a eu la délicatesse de me respecter et de ne pas chercher à obtenir mes faveurs. Je suis sortie avec lui... pendant ce temps, l'autre continuait à me contacter pour échanger, communiquer... il n'avait manifestement pas compris que je ne voulais plus. Week-end à Grenoble pour l'anniversaire d'une amie, M1 (celui qui est l'homme de ma vie) insiste pour m'accompagner... alors que je viens de proposer à M2 (le pauvre qui va servir de tampon, et l'arme de ma revanche du moment, j'en prends conscience aujourd'hui) de venir avec moi. M2 m'accompagne et de retour de week-end M1 me scotche, mais je lui dit avoir rencontré quelqu'un... silence radio pendant les 12 jours qui ont suivi. Un soir, M2 ne répond pas présent à mon appel tendre, je contacte (quelle conne) M1... qui me sort le grand jeu... mais non pas les je t'aime, le vin et le chocolat, non... provoc' à donf... il décrète qu'il me manque, que je ne peux pas me passer de lui, etc... alors qu'à la base, je disais juste "ça va?" Je me rebelle pendant deux heures et me retrouve ... chez lui et ooooooooooooooooh, on ne résiste pas ! Et moi de me retrouver dans la peau de la salope qui trompe son mec (M2) avec lequel je n'ai pour le moment qu'une relation platonique. Premier dérappage paranoïaque... je farfouille le téléphone, pour savoir à quoi m'en tenir, une parmi tant d'autres ou réellement celle plus que toutes les autres. Pas le temps de voir grand chose, parce que je me fais gauler !!!!!! :)... et il se contente plutôt amusé, de me faire un groooooos câlin...

Août 2008 : m'fais larguer par M2 qui après avoir farfouillé dans mon ordi décrète que je suis encore amoureuse de mon ex... et j'ai naturellement attéri chez M1.... et ooooooooooooooooooh on ne résiste pas !
C'est là que ça commence... petites piques pour attiser ma jalousie, pouillages intempestifs, taquineries perpétuelles, que je sois en phase ou pas pour les recevoir... je subis et c'est tout, à côté de ça... on s'éclate, c'est vrai, mais il ne sait être tendre, qu'au lit ! Et ouille au détour de la fin du mois, revirement de situation, le cœur n'est plus aux réjouissances, il vient de perdre son boulot. Que fais-je donc, bien incapable de trouver ma place, je prends sur moi, l'aide, le soutient, lui donne l'énergie nécessaire pour qu'il retrouve la force et l'espoir de remettre sa carrière sur les rails... et là fût mon erreur... m'suis oubliée moi, pendant 2 mois, parce que comme je le disais, il a retrouvé du travail rapidement.

Septembre 2008 :
La tendresse était un peu plus au rendez-vous... mais il se permet très gentiment de me préciser qu'il voit ce que je fais pour lui mais qu'il n'est pas sûr de pouvoir un jour me rendre et me donner ce que je mérite. J'ai fait confiance, je sais qu'il ne m'a jamais trompé. Mais je sais à quoi m'en tenir, je suis prévenue.

Octobre 2008 : Il retrouve un travail... et donc, j'ai cru pouvoir me permettre d'ouvrir et d'oser demander qu'on s'occupe un peu de moi... youhou, moi aussi j'ai des petits besoins, tous cons... vraiment complètement anodins, comme m'attendre à ce qu'on me fasse une surprise pour mon anniversaire ou ne plus le voir sur des sites de rencontre par exemple. Et comme il réclame ma présence de plus en plus souvent et moi la sienne tout le temps, et que j'ai un animal qui me voit 1h par jour depuis 1 mois, j'estime que si cela doit continuer le chat doit faire partie de l'aventure et intégrer mon nouveau QG.

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Règlement de compte (1)

Samedi soir :
Je viens de me faire flinguer... en direct live pour les voisins ! Enfin en stéréo, son dolby surround THX, les murs sont fins ! Depuis quelques temps, c'est "Plus belle la vie" pour eux....

Quelques calmants, 4 ou 5 whiskys et quelques bières plus tard pour lui...
suite à un nouveau désaccord homme-femme...
Quelques destressants homéopathiques, heures de marche et une CB cramée plus tard pour moi...
je regagne mes/ses pénates et voilà le face-à-face tant redouté.

Avant de partir faire des trucs de fille, à savoir dépenser de l'argent pour oublier, vu qu'il avait signifié son besoin de se calmer et de ne pas m'accompagner, je lui ai laissé une petite missive, lui indiquant clairement où j'en étais et ce dont j'avais besoin "un engagement de sa part quel qu'il soit" pour continuer à m'investir comme je le faisais dans notre relation.
La réponse est tombée sonnante et trébuchante "je t'aime, mais je ne peux te donner plus que ce que je fais aujourd'hui"... et bam... dans ta face Hay, dans ta petite face... Il m'a donc semblé évident (dans mon fonctionnement) qu' "une petite pause s'impose"... et j'ai vu déferler sur moi une vague, que dis-je un tsunami, d'insultes, de colère (noire), d'amertumes, de rancœurs et de méchancetés gratuites. La pire étant : "vous êtes toutes pareilles, vous les femmes, manipulatrices, conspiratrices et menteuses".........................

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J'ai pas moufté... j'ai pleuré... de grosses larmes de crocodile bien lourdes... ah si, j'ai poussé le vice jusqu'à lui tendre la joue pour qu'il puisse se défouler... violences verbales ou physiques je n'étais plus à ça prêt ! (il n'en a rien fait...ouf !!!)
Je crois que jamais on ne m'a dépeins de la sorte, jamais au grand jamais quelqu'un s'est senti aussi mal pour déverser autant de bile sur ma petite personne. Il dit que c'est parce que lui, il est le seul à avoir eu les corones de le faire... J'ai notamment découvert que je n'étais personne, que je me donnais des droits que je n'avais pas, et que j'étais une conspiratrice sournoise dont le seul but dans la vie était de contrôler l'autre, que je n'étais pas à la hauteur de sa confiance.
Le but de ma lettre, à la base, était de dire clairement où j'en étais parce que mon désespoir actuel est tel, que j'avais besoin de provoquer une réponse négative ou positive qui me permettrais de faire le meilleur choix pour moi, plus pour nous, fait belle lurette que je n'arrive plus à voir le nous. Et me voilà transformée en Adolf en jupon ! La comparaison est loin d'être glamour, je n'ai pas de moustache !!!! :)

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J'ai donc acquiescé et joué le rôle d'une éponge : "oui tu as raison, je ne suis personne, je suis une vile manipulatrice, tout est de ma faute si nous en sommes là, je suis vilaine, idiote, dépendante, tu es libre de faire ce que bon te semble, sans avoir à rendre de compte à personne, tu fais ce que tu veux, comme tu le veux sans AUCUNE contrainte ni obligation, et surtout ne pas assumer la conséquences de tes actes..." évidemment puisqu'incapable de me donner les repères que je lui demande depuis 6 mois, j'ai opté pour le repli stratégique vers les miens, ceux qui existaient avant lui et que j'avais perdu depuis... c'est-à-dire ma vie d'avant !

Posté par hayyate à 23:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 janvier 2009

Auto-Psy de la fin d'une histoire ? :)

Je t'aime, moi non plus !
On n'est pas en phase, on se fait du mal, on s'aime, on se détruit, on salit tout parce que nous ne sommes pas prêts, ni à nous engager, ni à nous remettre en question pour l'autre, on a essayé, ça aurait pu être bien, mais on a tout foiré, parce qu'on est 2 handicapés de la vie, toi dans l'expression de ton amour et moi dans la confiance que je devrais t'accorder.

 

Et nous avons tellement pleuré, toi pour ce que je te faisais endurer par mes doutes et moi pour la même raison.
Je ne vois pas comment nous pourrions revenir en arrière, mes sentiments s'effritent, mon amour sursaute, et ta confiance faiblit.

 

Mardi soir, suite à ta pathétique réponse, je me suis refusée à toi... je t'ai donné tendresse, sourire et affection, mais pas ça ! Parce que ta maladresse m'a une fois de plus fait mal... douce vengeance ou réelle manque d'envie, je ne sais pas, un peu des 2 très certainement. Nous en sommes là... pauvres de nous !

Pas en phase, différence de rythme, différentes personnalités, différence de fonctionnement... je n'ai même pas été capable d'entendre ton premier "Je t'aime", cadeau que tu m'as fait en ce premier Janvier à minuit ! Je ne m'y attendais pas et surtout, je l'ai ignoré, et sincèrement je ne m'en souviens pas... Excuse moi, pardonne moi, mais je crois que c'est parce qu'il est trop tard, depuis trop longtemps je l'attendais, depuis trop longtemps tu le ruminais... comme un intolérable péché, un indicible aveux, nous nous sommes perdus.

Malheureux après 8 mois de relation de devoir jouer au jeu du chat et de la souris, "fuis moi je te suis, suis moi je te fuis"... Je ne fuis pas, je joue ton jeu, j'ai compris ce que tu m'as dit et j'intègre une partie de ton fonctionnement, mais je le sens, je le sais ça ne te plaït pas... tu es en train de passer à autre chose, je le sens, je le sais, on a passé le point de non retour. Je ressens un pincement au cœur, mais je ne pleure pas, je me fais peut-être un film, mais ça m'a sauté aux yeux ce matin, pendant que tu me faisais l'amour, quand tu m'as embrassé avant de partir au travail. Je crois que je ne souffre pas.

Nous nous sommes lassés, nous nous sommes bousillés, tâchons de faire en sorte que la fin de cette histoire d'amour soit le début d'autre chose, si nous ne sommes pas fait l'un pour l'autre, respectons nous nous-même et acceptons l'évidence.

Comment gâcher une belle histoire ? demandez moi le mode d'emploi, j'en suis devenue la spécialiste !

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En écrivant les lignes plus haut je pensais ne plus souffrir, ce qui signifiait donc pour moi, ne plus t'aimer... et  pourtant là, maintenant à l'idée de poster cette note, et qu'éventuellement tu la lises puisque tu connais ce blog, les larmes me montent aux yeux. La vie sans toi, je ne l'imagine pas, elle n'existe pas.

Mon blog me sert d'exutoire pour expluser la colère et ne plus te la faire subir. C'est le seul moyen que j'ai trouvé pour y arriver... mes notes sont parfois moches à lire, mais elles me soulagent du bouillonnement de mon cerveau et du tressautement de mon cœur.

Posté par hayyate à 12:08 - Commentaires [4] - Permalien [#]

06 janvier 2009

En vaut-il la peine ?

Pour rebondir sur les propos de ma camette... changer pour quelqu'un... admettons qu'on puisse le faire...

 

Dans une dynamique de remise en question et de changement de tout le fonctionnement d'une personne, conditionnée par une éducation, une expérience, des bonheurs, des malheurs et des attentes, on pose des marques pour savoir se repérer et ne pas se perdre de vue totalement.

 

Après la décision initiale "oui je vais changer", il faut positiver un maximum, et voir le bon côté des choses... pourquoi pas commencer par l'expression de ses sentiments de façon impromptue et spontanée, au moment où l'autre s'y attend le moins... juste comme ça... sans attendre de réponse, sans rien demander en retour. Juste pour le plaisir de le dire et de l'exprimer.

 

Moi : "je t'aime ^_^"
Lui : "ah bon ? comme ça ? à sec ? :D"

 

Je crois qu'un tel niveau de connerie se passe de tout commentaire, vraiment...

Posté par hayyate à 17:52 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Changer ?

Question existentielle ma foi...
Peut-on changer ? Doit-on changer ? Changer au nom de quoi ? Qui es-tu pour me le demander ? Qui suis-je pour l'exiger ?
La volonté doit être profonde, et rien pas même l'amour ne peut y arriver, pas même pour l'amour. On change pour soi, s'il y a vraiment quelque chose à changer.

Je pars du principe où quand on est capable d'exiger un changement de l'autre, c'est que soi-même on est capable de faire la même démarche vers l'autre. Cependant, l'un doit changer et l'autre refuse de faire son chemin pour y arriver. C'est l'impasse.

On ne change pas "Chassez le naturel, il revient au triple galop"... on s'adapte, on évolue, mais on ne change pas.
Mon erreur a été de m'oublier et de vivre pour l'autre au lieu de vivre pour moi, je ne peux pas changer ce qui fait ma personnalité avec ces avantages et ces inconvénients, je ne peux pas renier ce qui fait que je suis, moi : mon authenticité, mon honnêteté, mon caractère entier qui refuse l'inégalité, l'injustice, le mensonge, qui est parfois intolérant face à la bêtise humaine, égoïste et destructeur.

C'est moi, à prendre ou à laisser.

A l'issue d'une longue introspection nocturne, j'ai décidé de faire quelque chose, et peu importe qui se trouvera sur ma route.
Je vais tâcher de soigner mes plaies, de vivre l'instant présent et d'oublier ce qui m'a abîmé, tes propres conneries incluses. Et j'en attends de même de ta part, si par malheur il s'avère que tu ne suis pas, que je suis la seule à me remettre en question, tu dégageras !

La situation doit changer, mes agissements doivent changer et pourquoi devrais-je être la seule à faire les efforts nécessaires à cette évolution ? Pourquoi me rends-tu seule responsable de cette situation inextricable ?

Je dis ça parce que je suis en colère ! En colère contre moi-même de ne pas avoir les "corrones" de partir, contre toi parce que tu ne veux admettre tes torts, contre la vie, parce que sans arrêt il faut se battre contre ses mauvais tours.

Je suis fatiguée......................... et en colère ! GRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR

Posté par hayyate à 11:12 - Commentaires [6] - Permalien [#]



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