Petites histoires d'une petite vie

En quelques mots, des petites histoires sur moi, ma vie, les gens qui m'entourent. Envie d'écrire au moment ou je le pense mes pensées du moment, mes coups de gueule, mes opinions...

31 octobre 2008

Toi et moi

Voici deux mois que je n’ai pas ressenti une telle envie d’écrire. Je vivais sans me soucier du lendemain. La situation était critique je n’ai fait que penser à toi, vivre pour toi et profiter de ce retour inattendu. Je me suis posée des questions certes, mais les réponses mêmes incomplètes me contentais…

Trois semaines que je tourne en rond, trois semaines que j’attends que tu viennes vers moi comme je le voudrais, sept mois que tu viens vers moi, à ta façon, mais toujours pas comme je le voudrais. J’ai l’intime conviction que nous deux c’est pour maintenant, mais la vie à deux ne me rends ni heureuse, ni malheureuse. Pas parce que je ne rêve que du prince charmant et que par moment tu t’en éloignes, on va dire tout le temps. Je t’aime parce que mon cœur me le dit, je t’aime parce que tu es tout ce que je n’ai jamais imaginé, je t’aime toi et tes défauts bien plus que tes qualités. Mais… je ne suis pas ta princesse, peut-être que je ne le vois pas, mais je ne le ressens pas. Je voudrais être dans ta tête, dans ton cœur, dans ton corps… que tu m’aimes, un point c’est tout.

On m’a souvent demandé « mais qu’est ce que tu cherches ? Qu’est ce que tu veux ? » J’ai jamais réussi à exprimer ces critères en mots, je sais ce que je ne veux pas, mais l’amour de l’autre ne peut pas se décrire. C’est une sensation, un feeling, une intuition, une intime conviction. Je ne veux pas que tu sois comme si comme ça ou bien autrement, je veux juste sentir que je suis l’unique, la seule, celle que tu attendais, celle sans qui ta vie serait terne, morose, sans relief et sans but… oh biensûr tu continuerais de vivre sans moi, mais tu serais comme amputé d’une partie de toi-même. Ma moitié de pomme, tu es la mienne, mais suis-je la tienne ? Tu ne sais pas le dire, tu ne veux pas le dire, tu veux vivre au jour le jour sans te projeter. On a tout du parfait petit couple, mais il me manque quelque chose. Ce détail insignifiant qui fera de moi la plus confiante et la plus aimante des femmes : toi. Tu ne te laisses pas aller, tu te retiens, tu préserves farouchement cette intimité virtuelle que tu nourris avec ton passé, c’est ta vie, comme tu dis, ça ne me regarde pas. Et pourtant cette intimité court-circuite notre intimité, me laissant en alerte, sur la défensive, à jalouser chaque mot et chaque moment volé, parce qu’à chaque sonnerie, chacun de ses bips t’éloignent un temps de moi. La nostalgie, le souvenir de ces bons moments n’appartiennent qu’à toi, mais nous séparent complètement. Je ne veux pas vivre dans l’expectative qu’un jour tu me quittes ou pas, pour une autre mieux ou pas, pour une ex que tu n’auras pas su oublier ou que tu croiras.
J’ai tiré un trait sur mon passé, chaque histoire terminée, importante ou non, reste derrière moi, pour ne pas confondre, ne pas ruminer ce qui aurait pu être et vivre en fonçant toujours droit devant. Je ne garde en tête que les bons souvenirs, ils resteront des souvenirs, ceux de mes histoires passées qui m'ont fait avancer. C’est ma façon de voir les choses, nous sommes tous différents.

Ce constat, je le fais à mes dépends. Aimer toute une vie, se marier, avoir des enfants, vieillir et mourir auprès de toi, ne sera pas pour moi. Une fuite en avant, la peur du bonheur, j’exige trop, je demande trop, cette vie-là n’existe pas. Vous me direz que je joue les victimes, mieux vaut partir avant de tout salir, peut-être que ou peut-être pas, je te laisse entrer dans ma vie fais en autant ou tu me perdras, comprends moi ou laisse moi ! Je suis trop compliquée, et je suis heureuse seule, à deux je me noie. Je parle de ce que je connais, je préfère un nombre infini de petites déceptions plutôt que l’unique qui me fera perdre la raison, mais est-ce la meilleure solution et je n'y tiens pas.

Mes larmes coulent depuis trois semaines mais tu ne les vois pas. Je suis passionnée, j’y suis pour rien, mais je me refuse à croire que la passion ne dure qu’un temps. Je trouverai bien ma vocation un jour ou l’autre, je sais apparemment rendre les gens heureux, je construirai comme une grande, en femme « testiculée » que je suis. Je bâtirai une vie différente des autres parce que le moule est trop petit pour moi. Changer pour un autre ne servirait à rien. Avec un autre, ce ne sera pas différent, parce que le dénominateur commun sera toujours moi et mes idéaux, moi et mes exigences, moi et seulement moi. Moi, moi et moi ! Je ne pensais pas pouvoir être aussi égocentrique et égoïste, tout pour moi !

Mon pauvre amour, ces quelques mois auprès de moi ont dû te paraître l’enfer… (celle-là, j'ai pas pu m'en empecher ! :D)

J’ai deux solutions, soit je quitte tout et me cache dans mon cocon au risque de passer à côté de ma vie, soit je reste et je décide de changer. Peut-on changer ? Doit-on renier ce que nous sommes pour peut-être se planter ? J’ai peur, tellement peur... de te perdre et de souffrir… tout le monde me dis que je déraille, que j’ai tout ce que je demande mais que je ne suis jamais satisfaite de ce que j’ai, que tu me prouves chaque jours que toi+moi=nous, toi le premier mais je ne le crois pas ! Je n’y arrive pas… pas encore...



PS : Toi = 8 / Moi = 20... le moi l'emporte ! pffffffffff pathétique......... :D tu délires ma pauvre hay, tu délires !
PS 2 : Alors comme ça je vous manquais ?..........;
PS 3 : Je l'aime trop pour le quitter et décider de tout arrêter, écrire me fait réfléchir... ça sert !
PS 4 : Je publie ou je ne publie pas ??? ;p
PS 5 : MOIIIIIIIIIIIII... mdr !
PS 6 : Docteur, il serait peut-être temps de me faire enfiler votre pull avec les manches qui s’attachent dans le dos et me coller dans une chambre couverte du sol au plafond d’oreillers roses ? Je deviens folle…

>> PS 7 : Veuillez me pardonner pour ce post dépourvu de tenants et d’aboutissants, mais il se fait tard et je suis comme qui dirait complètement à côté de mes pompes ! :)

Posté par hayyate à 02:01 - Commentaires [3] - Permalien [#]



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