Petites histoires d'une petite vie

En quelques mots, des petites histoires sur moi, ma vie, les gens qui m'entourent. Envie d'écrire au moment ou je le pense mes pensées du moment, mes coups de gueule, mes opinions...

20 juillet 2008

Et une connerie de plus made in Hay, une... :(

Qu’est-ce qui m’arrive, mais qu'est-ce que je fais, je suis perdue… je cherche mes réponses de la pire façon qui soit. Je suffoque, ma conscience me pourrit la vie. J’ai vexé, et je ne voulais pas vexer, ni blesser, ni remettre en question 1 mois de bien-être avec toi, par une maladroite parole. Nous nous sommes rencontrés, et il s’avère que nous sommes sur la même longueur d’onde. Tu veux avancer à 2, mais tu ne sais pas encore bien si ce sera avec moi. Moi non plus, mais je veux y croire, parce que je tiens à toi. Mais mes vieux démons reviennent à la surface.

Par volonté de cohérence et envie tout simplement, je ne vagabonde plus depuis 15 jours sur les sites de rencontre. Je me suis connectée l’autre soir, et j’ai vu que tu fréquentais toujours ces lieux. J’ai pris peur, j’ai tout remis en question, puis j’ai pris sur moi. Nous avons passé une belle journée ensemble et puis, comme un cheveux sur la soupe, je t’ai posé une question sur un fait qui signifie tout pour toi : les circonstances de notre premier baiser, et j’ai merdé. Je m’en souviens très bien de ce premier baiser, pourquoi je t’ai dit le contraire ? Par provoc, pour que ta réponse me rassure, pourquoi j’ai dit ça ? Alors que je me souviens de tout, de ton regard quand tu m’as vu la première fois, de tes attentions ce premier soir, de tous nos moments depuis. Quelle conne… Et maintenant tu es tellement sûr que tu n’es qu’un homme parmi tous ces autres pour moi, alors que c’est tout sauf le cas. Tu n’es pas une simple rencontre banale et sans intérêt, tu es S et je veux que tu fasses partie de ma vie. Mais cela, toi seul peut le décider maintenant. Et cette décision risque de tomber prochainement : soit tu continues parce que tu me fais confiance et que tu acceptes le fait que tu aies des sentiments pour moi, même si cela signifie ne plus contrôler la situation, soit tu dis stop et on part chacun de notre côté.

Je ne peux pas dire que je t’aime, je ne peux pas dire que je ne t’aime pas… c’est trop tôt, on commence tout juste à se connaître. Par contre, te perdre me ferait mal, je suis bien avec toi.

Je ne me sens pas bien depuis hier soir… nous devions passer la nuit ensemble, mais vexé tu n’y tenais plus. Tu m’as quitté avec un petit baiser, tu as claqué la porte. Puis ne voyant pas la voiture démarrer, tu es revenu sur tes pas, tu es remonté dans la voiture et tu m’as demandé pourquoi je restais. Je pleurais… tu ne veux pas me faire de mal, tu ne veux pas que je me prenne la tête… mais ça me fait mal, parce que c’est peut-être la dernière fois que je te vois. Tu m’as pris la main, et tu m’as assuré que tu allais me rappeler le lendemain, que nous allions en reparler, mais que nous étions fatigués et que tu avais besoin de digérer cette maladresse. Tu m’as demandé de me reposer et de ne surtout pas anticiper négativement.

Je suis partie et les larmes ont coulé… coulé… coulé… j’ai appelé ma meilleure amie qui m’a certifié que tu lui avais dit tenir à moi, ne pas vouloir me perdre, il y a 2 semaines de ça. Puis tu m’as envoyé un sms, qui me disais que tu avais passé une bonne journée avec moi. Que tu voulais que je me repose et surtout pas que je me prenne la tête. Et je suis rentrée, je me suis calmée un peu puis je t’ai répondu que je m’excusais et je me suis couchée… je me suis réveillée ce matin, direction la salle de sport. Et toujours pas de nouvelle de toi. Tu me manques, mais je ne t’appellerai pas, je te laisse te poser tes questions, faire ton choix, et prendre ta décision. Mais je crois que cette maladresse a fait naître en toi tes propres interrogations et fait ressortir ton propre attachement. A toi de savoir maintenant si tu nous laisse une chance ou si tu tournes la page sur ce que nous aurions pu être pour une petite connerie, un détail, qui te sers peut-être d’excuse qui sait.

Sache que j’ai été trompée, j’ai été salie, j’ai été manipulée par d’autres, et tu n’as pas de chance, aujourd’hui toutes ces épreuves me font faire et dire des choses inconsciemment  pour tester l’homme avec qui je suis. Tu le sais depuis le départ, j’ai besoin d’être rassurée et cela s’est manifesté ainsi hier soir. La fatigue aidant, je t’ai blessé alors que je ne pensais pas du tout que tu le prendrais mal. Il y a tant de choses qui ont compté pour moi, et bien plus que ce premier baiser. Parce que ce premier baiser était pour moi trop pressant, je t’ai dit alors ne pas vouloir qu’une relation basée sur le sexe. Tu as compris, et tu n’as pas cessé depuis de me prouver que tu ne voulais pas de ça avec moi non plus. Tu m’as respecté et je suis face à un attachement qui est loin d’être purement charnel. Peut-être est-ce pour cela qu’inconsciemment je me suis persuadée de l’oublier ce premier baiser, parce que tout le reste avait beaucoup plus d’importance à mes yeux.

Bien je suis cassée… je me suis défoulée comme jamais au sport. Je me suis vengée de moi-même… et là, j’ai mal, la douleur physique m’empêche de penser. Les courbatures m’obligent à ne pas réfléchir plus que je ne devrais.

Et enfin, une chose que je fais pour moi, et uniquement pour moi… je me suis désinscrite de tous ces sites qui promettent la lune, mais qui provoquent le manque de confiance et qui insinue le doute dans nos têtes, qu’on le veuille ou non.

Ce soir, je vais un peu mieux, tu n’as pas appelé, tu n’appelleras peut-être plus jamais… En fait, si, tu rappelleras ! ☺

Voilà, un premier pas, pour le reste, comme je dis toujours… je laisse faire la vie…

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14 juillet 2008

Je ne veux rien… :s

Je voudrais pouvoir dire un jour, « je ne veux rien de toi », « je ne demande rien non plus » … mais c’est plus fort que moi… j’exige, et j’exigerai toujours de l’homme qui voudra partager un bout de ma vie et une partie de mon lit, même pour une nuit. Je mets la pression, moi ?

Qu’y a-t-il de pressant à ne pas vouloir être en concurrence perpétuelle avec les femmes dans la rue, les amies des amies des amies, les filles chaudes comme la braise du net ? Où est le problème quand je demande l’exclusivité alors qu’on me demande des relations non protégées ? Ou tout simplement de donner mon corps et ce qui devrait être l’un des plus beaux cadeaux qu’une femme puisse faire à un homme ?
Je ne demande qu’une chose, une relation qui commence sainement, toi, moi, et les autres on s’en fout. Les choses vont vite, trop vite, on prend contact, on se rencontre, on couche et après quoi… plus rien ? On est habitué à l’amour instantané, au sexe on-demand. Les relations se font et se défont d’un claquement de doigt. Et moi je m’attends souvent à ce que la relation évolue rapidement. Mais la vie me prouve qu’il faut prendre son temps, pour tout et avec tout.

Je suis au regret de m’avouer que je suis une grande passionnée, une amoureuse, mais aussi une grande psychopathe de la relation à 2. J’ai peur, mais je tente, et par maladresse je perds ou je fais fuir. On ne pourra jamais me reprocher de ne pas essayer. Mais j’échoue lamentablement, parce que ce n’était pas le bon ? Parce que j’ai couché le premier soir ? Parce que j’ai couché le dixième soir ? Parce que nous n’étions pas sur la même longueur d’onde ? L’être entier et prêt à tout donner que je suis est perdu au milieu de se déballage de chair et d’échanges éphémères de fluides.
L’être humain est fondamentalement égoïste et égocentrique… tout le monde cherche le big A, mais à force de précipitation ou d’égarement devant le volume de l’offre, on passe à coté. On fait le mauvais choix et on loupe l’occasion qui aurait fait de nous un être totalement heureux. Alors on utilise, on manipule à gros renforts de mensonges et de malhonnêteté.
Avoir un rencard, pas de problème. Avoir un homme dans son lit chaque soir, pas de problème, mais je voudrais que ce soit le même et pour un petit bout de temps. Je ne parle pas de celui de ma lettre, je parle de toi, mon futur, celui que Dieu aura bien voulu mettre sur ma route.

J’ai fait un choix cette semaine. Le temps me révélera si c’était le bon. Mais je suis confiante. J’ai « quitté », du moins annoncé à la personne avec laquelle j’étais en contact et avec j’entretenais des rapports ambigus (cf. ma lettre), que j’avais rencontré quelqu’un. J’ai tenté de lui faire comprendre doucement, mais la diplomatie n’est pas mon fort, surtout quand on annonce ce genre de choses. Il l’a pris, ni mal, ni bien… Et depuis je me sens mieux dans cette nouvelle histoire, je n’ai pas l’impression de garder qui que ce soit sous le coude. C’est zen, honnête et sincère. Et cela se passe plutôt bien… attendez que je touche du bois ! :D C’est bizarre venant de moi, et pourtant je suis positive.

Il y a une semaine j’ai passé un week-end avec ce nouvel homme, je le connaissais à peine (et je le connais toujours à peine). J’ai eu une sorte de révélation à propos de ce que je vivais ces dernières semaines. Une révélation qui m’a permis de remettre mes idées en place et de me dire… « et si c’était possible avec quelqu’un d’autre ». Mes sentiments déjà pas mal érodés par les événements récents ont continué à s’effriter. Et j’ai passé un week-end charmant, plein de bonne humeur. C’était l’une des première fois ou je présentais quelqu’un à des amis proches. Le jeune homme a tenu la route et s’est montré à la hauteur de mes attentes, voir mieux. Et je me suis surprise à ressentir les fameux « butterflies ». Ça faisait longtemps… Nous avançons doucement, sans précipitation, les choses se mettent en place tranquillement et j’apprécie. J’apprécie d’autant plus que cet homme est d’une grande patience, il me montre chaque jour et à chaque occasion que je ne suis pas qu’un corps ou qu’un coup… Et oui, nous n'avons pas encore consommé. Douceur et tendresse sont les maîtres mots de ce que nous vivons en ce moment. Et j’adore… bon, va pas falloir que ça dure des mois non plus cette « attente » mais j’adore ! :D Je ne suis pas faite de glace !!! Il donne une réelle valeur à ma personne. Ce respect ne m’a quasiment jamais été donné par un homme. A bien y réfléchir, c’est la seconde fois de ma vie que cela m’arrive. La première fois, j’étais jeune et encore vierge, c'est dire si ça remonte à un petit bout de temps...

C’est tout ce que je demande aux mâles qui m’approchent, ce n’est pas plus compliqué et pourtant pour certains c’était le bout du monde… Je ne veux rien, à part ça !!!!


PS : Biensûr que je veux des choses, que j’attends, mais pour le reste, je fais confiance à la vie… :D

Posté par hayyate à 19:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]



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